Le secrétaire général du Saint sanctuaire de l’Imam Hussein : L’âge du devoir religieux marque le début de la responsabilité spirituelle
La formation d’une génération capable d’assumer ses responsabilités ne saurait se limiter aux connaissances scientifiques et intellectuelles. Elle doit également s’appuyer sur une éducation morale et spirituelle, a souligné le secrétaire général du Saint sanctuaire de l’Imam Hussein, Hassan Rachid Jawad al-Abayji.
Il s’exprimait lors d’une cérémonie organisée en l’honneur de plusieurs élèves du Groupe éducatif Al-Warith ayant atteint l’âge du devoir religieux.
" Deux piliers fondamentaux sont indispensables à la formation d’une génération : le premier est celui de la science et de la connaissance ; le second relève de l’éducation morale, éthique et spirituelle", a-t-il déclaré.
Il a notamment insisté sur l’importance de l’entrée dans l’âge du devoir religieux, qui intervient, pour les jeunes filles, à l’âge de neuf années lunaires. Cette étape marque, selon lui, le début de leurs obligations religieuses et de leur responsabilité spirituelle, notamment en matière de prière, de récitation du Saint Coran, ainsi que d’appel au bien et de réprobation du mal.
" L’âge du devoir religieux marque le début de la responsabilité spirituelle de nos chères filles. C’est pourquoi le Secrétariat général du saint sanctuaire de l’Imam Hussein accorde une importance particulière à leur formation spirituelle", a-t-il ajouté.
Le responsable a également rappelé que cette mission repose d’abord sur la famille, avant de relever de l’école, de la société et des institutions éducatives.
" Nos filles sont un dépôt qui nous est confié. Il est de notre devoir d’en prendre soin et de les accompagner afin qu’elles puissent trouver leur juste place, en accord avec les principes de l’islam et les enseignements du prophète Mohammed et de l’Imam Hussein", a-t-il déclaré.
Pour Hassan Rachid Jawad al-Abayji, une telle formation doit permettre à cette génération d’assumer à l’avenir ses responsabilités au sein de la famille, des institutions et de la société, dans le respect des principes de l’islam.
La réalisation de cet objectif contribuerait, selon lui, à bâtir " une société stable, sûre, scientifiquement avancée et exempte d’injustice" .
Il a enfin appelé à accorder une attention particulière à l’éducation spirituelle, " telle que nous l’avons apprise des Ahl al-Bayt" , en exhortant les responsables éducatifs à veiller tout particulièrement sur les jeunes filles concernées.


